NOTRE
HISTOIRE
De l’étincelle des tout premiers jours aux précieux souvenirs qui font battre le cœur de notre communauté, nous vous ouvrons les portes de notre histoire.
Que vous souhaitiez découvrir le récit de notre fondation, vous replonger dans nos dates marquantes ou lire nos plus belles anecdotes, bienvenue au cœur de notre mémoire.
OSER TOUT RISQUER...
ET TOUT RECEVOIR
Folie humaine ou confiance audacieuse en la Providence ?
En Chine, l’œuvre commence déjà sur le terrain. Appuyée par l’évêque de Sherbrooke, Mgr Paul Larocque, Florina Gervais est partie avec une Canadienne, Thérèse Lamoureux, pour rejoindre Chan Tsi Kwan et commencer la mission auprès des Vierges chinoises.
Les jours sont exigeants. Les moyens sont minces. Les responsabilités, immenses.
Puis vient l’épreuve qui bouleverse tout : Thérèse Lamoureux meurt à 24 ans.
Après ce deuil, une conviction s’impose peu à peu — non pas un recul, mais une étape nécessaire : pour que l’œuvre tienne, pour qu’elle grandisse et qu’elle survive, il faut revenir au Canada et y fonder un institut.
Au printemps 1918, la décision est prise… mais les moyens, eux, font cruellement défaut. Comment repartir sans ressources ?
Florina n’a qu’un dollar en poche. Chan Tsi Kwan, quant à elle, n’a emporté de son foyer qu’un seul bien : un diamant qu’elle destine au tabernacle de leur future chapelle. Nous sommes en pleine Première Guerre mondiale : les communications sont coupées, les routes incertaines et l’horizon fermé.
Le père de Chan Tsi Kwan leur suggère d’acheter un billet de loterie. Plutôt que de céder au découragement, elles choisissent la confiance. Une neuvaine à saint Joseph s’amorce.
Le dernier jour de la neuvaine, un homme — celui-là même qui leur avait vendu le billet — vient à leur rencontre.
La nouvelle est stupéfiante : elles ont gagné le deuxième prix. Une somme de 1 200 $.
Exactement ce qu’il fallait pour rentrer au Canada.
Providence ? Coïncidence ? Pour elles, la réponse est claire : Dieu ouvre un chemin là où tout semblait fermé.


TOUT COMMENCE PAR
UN ACTE DE CONFIANCE
De retour au Québec, à Sherbrooke, Florina Gervais et Chan Tsi Kwan poursuivent leur chemin avec la même foi. Après un long discernement, elles confient leur projet au vénérable évêque de Sherbrooke, Mgr Paul Larocque.
Attentif, paternel, profondément à l’écoute de leur idéal missionnaire, il les accompagne dans cette étape décisive. Après les démarches auprès du Délégué apostolique au Canada, la décision est prise : un nouvel institut verra le jour.
En 1919, à Lennoxville, naît ainsi le premier noyau de la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Saint-Paul d’Orient (voir « Un nom, toute une histoire »), devenue en 2020 les Sœurs Missionnaires de Notre-Dame des Anges — un nom riche de sens, porteur d’une mission toujours vivante.
Le 8 septembre 1922, l’Institut reçoit l’approbation canonique et, le 27 octobre, il est agrégé à la famille franciscaine. Autour de Mère Marie-du-Sacré-Cœur (Florina Gervais) et de Sœur Marie-Gabriel (Chan Tsi Kwan), six autres sœurs s’engagent.
Et déjà, l’élan missionnaire les entraîne : quelques semaines plus tard, cinq d’entre elles partent pour la lointaine province du Kwei-Chow, en Chine.


ANECDOTES
LE SAVIEZ-VOUS?
Titre de l'anecdote
Texte de l'anecdote.
Titre de l'anecdote
Texte de l'anecote.
Titre de l'anecdote
Texte de l'anecdote.
UNE MISSION QUI
TRAVERSE LES FRONTIÈRES
Très vite, la vie s’enracine et s’étend. Un noviciat chinois est ouvert. Année après année, des sœurs quittent le Canada pour rejoindre leurs compagnes en Asie. Une véritable communion interculturelle prend forme — signe concret de l’intuition des fondatrices.
Mais toute mission traverse aussi l’épreuve.
En 1949 et années subséquentes, la révolution communiste oblige toutes les sœurs à quitter la Chine continentale. Elles se réfugient à Hong Kong ou à Macao, tandis que plusieurs missionnaires doivent rentrer au Canada.
Un arrachement… qui devient un tournant.
À partir de 1950, répondant aux appels de l’Église, les missionnaires s’élancent vers de nouveaux horizons. Sous l’action de l’Esprit, la Congrégation dépasse ses frontières : Japon, Pérou, Tahiti, Tanzanie, Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo), puis Brésil, Chili, Rwanda, Philippines…
Partout, elles portent la même espérance.
En 1967, la Congrégation reçoit l’approbation pontificale et le décret de louange — reconnaissance d’un chemin façonné par la foi et la persévérance.
Et de ces terres nouvelles, des vocations surgissent. Fidèle à son souffle d’origine, la Congrégation demeure profondément internationale, riche de la diversité de ses visages et unie par une même mission.

.png)

.png)